Parce qu'on a tous une histoire à raconter …

Claude POUX

Dimanche 19 juin 2011

Claude Poux vient de publier son deuxième polar

Dans La dernière seconde avant de mourir, son second polar, Claude Poux plonge le lecteur dans une histoire sanglante.
Des attentats et des meurtres « un peu gratuits ». Dans un genre très codifié, il en faut. Mais pour le deuxième volet de sa trilogie paru en mai, Claude Poux n’y est pas allé de main morte. « Le polar, qui a explosé ces dernières années, est plus pêchu que les classiques comme Simenon ou Agatha Christie », observe l’auteur installé à Tournus, Lui n’y échappe pas non plus.

500 pages captivantes
La dernière seconde avant de mourir plonge le lecteur dans une histoire sanglante, où Paris est transformé en une gigantesque scène de crime. Au fil des 500 pages, qui contiennent « plein de petites intrigues qui s’imbriquent et en forment une grande », le risque est faible de s’ennuyer. Un an et demi de travail a abouti à un scénario, espère l’auteur, bien ficelé. « J’aime le polar parce que c’est un genre bien structuré. Ce qui est intéressant, c’est la mise en place d’une intrigue qui tienne la route, qui paraît plausible » dit-il sans s’en contenter.
« L’épaisseur des personnages » est aussi un bon indice qui emmène le lecteur sur les traces d’un bon bouquin. « Comme je construis mon intrigue, je construis aussi mes personnages : avant d’écrire, je fais une fiche sur chacun d’eux, je développe leur psychologie, leur histoire », confie Claude Poux.

Personnages récurrents
Si l’on en suit une dizaine, on retrouve surtout Franck Casta et Sam Deligne, les deux principaux du précédent volet ( Le silence des sentinelles, 2008). Les deux commissaires affectés au 36 quai des Orfèvres sont cette fois confrontés à un climat d’horreur et de terreur. Quinze jours, au cœur d’un été caniculaire, au cours desquels les attentats et meurtres se succèdent.
« Un bon polar, c’est quand il y a moins de personnages à la fin qu’au début », aime répéter l’auteur. Mais il reste suffisamment de protagonistes vivants pour alimenter le prochain et dernier volet. En somme, c’est une vraie tuerie, au sens propre comme au sens figuré.
Rencontrez l’auteur lors d’une séance de dédicace qu’il donnera samedi 25 juin de 14 h 30 à 18 h 30 à la librairie Les Arcades.

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juin 19th, 2011

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